Suite à notre appel à témoignages, nous vous partageons trois récits magnifiques, que vous nous avez envoyés et qui révèlent la puissance de la prière du chapelet.
Sauvée in extremis !
J’étais célibataire et sans emploi à l’époque où je traversais une crise profonde. Je n’allais quasiment plus à l’église. Puis petit à petit, j’ai renoué avec Dieu. Le chapelet m’a sauvée de la dépression et des pensées suicidaires.
Merci à Jésus et à Marie !
Grâce au chapelet, trois événements se sont produits dans notre famille !
Tout d’abord, j’ai pu me libérer d’une dépendance qui m’a tourmentée pendant une dizaine d’années. J’ai essayé toutes les méthodes pour arrêter, mais ce n’est que lorsque j’ai commencé à prier le chapelet tous les jours à cette intention que j’ai pu arrêter cette dépendance qui allait ruiner ma vie et celle de mon mari et de mes enfants. Avant cela, je ne priais pas le chapelet.
Depuis, je le prie tous les jours. C’est également un miracle. Environ six mois plus tard, grâce au chapelet, mon mari a reçu le sacrement de la confirmation !
Plus tard, après avoir prié pour revenir dans notre ville natale après plusieurs années passées dans différents États, nous avons eu l’occasion miraculeuse, grâce au chapelet, de retourner dans un endroit proche de notre ville natale. Grâce à Dieu, c’est l’un des plus beaux endroits du monde.
Nous prions maintenant tous les jours en famille. Merci, Jésus, Marie et Joseph, pour le chapelet !
Le ravin…
Il y a quelques années, ma sœur, âgée alors de 60 ans, a été victime d’un accident.
Elle roulait tranquillement, seule sur une petite route de montagne, en égrenant son chapelet.
Dans un virage, sa voiture s’est mise à déraper sur des gravillons et elle est tombée, en faisant des tonneaux, dans un précipice d’une hauteur d’une quinzaine de mètres et s’arrêta tout au fond.
Ma sœur consciente est vite sortie de sa voiture, de peur qu’elle ne prenne feu.
Puis, elle s’est mise à grimper sur le rebord escarpé du précipice pour atteindre la route.
Une personne de cet âge là n’aurait jamais dû réussir cette escalade.
Arrivée au bord de la route, elle s’est tout à coup rendu compte qu’elle tenait son chapelet dans la main.
Elle se trouvait dans une zone déserte et, à ce moment-là, une voiture s’est arrêtée près d’elle et le conducteur lui a dit
« Mais enfin Madame que faites-vous là toute seule et où est votre voiture? »
Ma sœur a alors montré sa voiture tout en bas du ravin et a dit en montrant son chapelet :
« Je crois que la Sainte Vierge m’a sauvée ! »

